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DRP - Sauvegarder et garantir la reprise après incident

Vos sauvegardes tournent, mais personne dans l'entreprise ne sait dire combien de temps il faudrait pour tout redémarrer, ni combien d'heures de saisie seraient perdues. Chez Koul, on met un chiffre sur ces deux questions, on dimensionne le dispositif dessus, et on joue l'exercice de reprise pour de vrai plutôt que de vous laisser avec un classeur jamais ouvert.

  • On part de votre activité, pas de votre salle serveur : quelles applications arrêtent la production, la facturation ou les livraisons quand elles tombent, et au bout de combien de temps ça devient grave.
  • On chiffre avec vous la durée d'arrêt tolérable et le volume de données que vous acceptez de perdre, puis on cale le dispositif technique et son budget sur ces deux chiffres.
  • On écrit la procédure de reprise pour qu'un autre que son auteur puisse l'exécuter, on la teste en conditions réelles, et on corrige ce que l'exercice révèle.

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Le jour où plus rien ne démarre

Un lundi matin, les postes affichent un message de rançon. L'ERP ne répond plus, les fichiers partagés sont illisibles, la messagerie est coupée par précaution. L'assistante de direction ne peut plus éditer un bon de livraison, le DAF ne peut plus lancer la paie, et le standard prend des appels clients auxquels personne ne sait quoi répondre.

Vient alors la question que tout le monde pose en même temps : on repart de quand, et dans combien de temps ? Personne n'a la réponse. Les sauvegardes tournaient, c'est certain, mais elles étaient sur un disque relié au même serveur, donc chiffrées elles aussi. Le prestataire qui avait installé la solution il y a six ans n'est plus le même. Le seul technicien qui aurait su dérouler la procédure est en congés à l'étranger.

Deux jours plus tard, l'activité tourne encore sur Excel et sur des impressions papier, et le courtier en assurance demande le plan de reprise écrit qui n'a jamais existé. Ce qui coûte cher ici, ce n'est pas l'attaque, c'est l'improvisation.

Les signaux qui montrent que le sujet est mûr

Un plan de reprise ne s'impose pas partout au même niveau d'exigence. Il devient urgent quand l'activité s'arrête net avec le système, et que personne ne sait chiffrer ce qu'un arrêt représente.

  • Personne ne sait dire combien d'heures il faudrait pour redémarrer l'application qui fait tourner la production ou la facturation.
  • Les sauvegardes sont stockées sur le même serveur, ou sur un disque toujours connecté au réseau.
  • La procédure de reprise n'a jamais été jouée, ou elle vit dans la tête d'une seule personne.
  • Votre assureur, un client grand compte ou une certification réclame un plan écrit que vous n'avez pas.
  • Un confrère de votre secteur a subi un rançongiciel et a mis plusieurs semaines à s'en remettre.
  • Les mots de passe d'administration et les contrats d'hébergement sont dispersés entre deux collaborateurs et un ancien prestataire.

Trois de ces signaux réunis suffisent : le sujet n'est plus une précaution théorique, c'est une exposition que vous portez tous les jours sans l'avoir mesurée.

Comment on construit un plan qui tient

On commence par l'inventaire de ce qui fait vivre l'entreprise : les applications, les données, les accès, et surtout leur lien avec l'activité réelle. Une application de reporting et le logiciel qui déclenche les expéditions ne méritent pas le même dispositif. Ce recensement tient dans une étude de cadrage courte, menée avec les responsables métier autant qu'avec l'informatique.

Vient ensuite l'arbitrage central : pour chaque application, combien de temps d'arrêt l'activité peut absorber, et combien de données on accepte de perdre. Ces deux chiffres se discutent avec ceux qui subiront les conséquences, pas dans un coin. Ils décident du reste, car passer d'une reprise en une journée à une reprise en une heure change l'ordre de grandeur du budget. On les confronte donc à ce que coûte une journée d'arrêt, pour que le dispositif reste proportionné.

Le déploiement suit ensuite par paliers, en commençant par le plus exposé : sauvegardes isolées du réseau et immuables, environnement de secours dimensionné sur les seuils retenus, et procédure écrite pas à pas, avec les accès, les contacts et l'ordre de redémarrage. Notre expertise cloud et infrastructure sert ici à brancher tout cela sur l'existant plutôt qu'à repartir de zéro.

Ce que ça change une fois le plan éprouvé

Le jour de l'incident, quelqu'un ouvre le document et déroule. La procédure indique quoi redémarrer, dans quel ordre, avec quels accès et qui prévenir. Elle a été écrite pour être exécutée par un autre que son auteur, donc les congés du responsable informatique ne bloquent plus rien. Vous savez à l'avance ce que vous allez perdre et en combien de temps vous serez de nouveau en ligne, ce qui permet d'annoncer un délai honnête à vos clients au lieu de gagner du temps.

Un plan jamais testé reste une fiction rassurante. C'est pour cette raison qu'on programme un exercice de reprise réel une fois par an au minimum : on restaure pour de bon, on chronomètre, et on compare le résultat aux seuils annoncés. Chaque exercice remonte des écarts, une licence manquante, un serveur oublié, une dépendance non documentée, et cette liste devient un plan d'action.

Le dispositif vit ensuite au rythme de votre système : une nouvelle application, une migration, un changement d'hébergeur se répercutent dans le plan. On assure cette suite en tierce maintenance applicative (TMA), avec un interlocuteur qui connaît votre installation, et la méthode de travail détaille comment on cale ces points de contrôle dans l'année.

Parlons de ce que votre activité peut vraiment absorber

Dites-nous quelles applications arrêtent votre production quand elles tombent, et ce que vos sauvegardes couvrent aujourd'hui. On vous dira où sont les trous et par quel palier commencer.

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Alexandre Da Silva, Koul, à son poste de travail
Deux développeurs Koul revoient une architecture côte à côte
L'équipe Koul au complet, réunie dans les bureaux de Reims
Revue de code en binôme dans l'open space
Échange technique entre deux membres de l'équipe Koul
Atelier collectif autour d'un projet client
Trois associés Koul en discussion autour d'un écran
Cadrage produit en duo avec un fondateur
L'équipe Koul réunie pour un point hebdomadaire

Pourquoi confier votre plan de reprise à Koul

Chez Koul, on ne vend pas un catalogue de solutions de secours avant d'avoir écrit ce que votre activité peut absorber. Le périmètre est posé noir sur blanc, application par application, et le dispositif est déployé par paliers en partant de ce qui vous arrête le plus vite. Tout se branche sur votre infrastructure existante, sans repartir d'une page blanche.

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